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21 octobre 2011 / Pierre Fraser

Théorie de l’extrême

Plusieurs de mes fidèles lecteurs m’ont demandé d’expliquer sur quoi mes livres, billets, analyses et réflexions reposent. Alors, voilà, c’est fait, c’est une démarche épistémologique qui tente de comprendre l’imprévisible que je traduis sous la forme d’une Théorie de l’extrême. C’est un peu technique, mais ça donne une bonne idée.

L’avantage de ce cadre, c’est qu’il me permet d’analyser des phénomènes aussi divers que la santé, la sociologie, la politique, l’économie, etc.

À lire ici : Théorie de l’extrême.

Bonne lecture, et n’hésitez pas à poser des questions ou d’apporter votre contribution !
Pierre Fraser

2 Commentaires

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  1. Olivier MONTULET / oct 21 2011 11:53

    L’épistémologie est la sciences indispensable à l’analyse scientifique (voyez déjà le cercle vicieux de cette affirmation) mais plus qu’une sciences c’est une démarche indispensable à la sciences qui consiste à mettre à nu ses contradictions, ses certitudes ses savoirs. Il s’agit avant tout d’être un sceptique autocritique. Car notre représentation du réel se fonde uniquement sur des croyances (plus ou moins partagées). Il s’agit d’identifier celles-ci car elles altèrent notre juste analyse. Il faut donc préalablement à toute démarche scientifique déterminer le cadre épistémologique, voire ontologique, de nos hypothèses, expériences, et thèses. C’est un exercice intellectuellement extrêmement excitant que peu ose pourtant entreprendre car il met à plat nos certitudes d’une part et, si on s’y perd, nous mène dans un relativisme qui brouille toutes nos représentation et nous conduit à la schizophrénie et l’autisme. J’identifie notamment, deux disciplines, ou du moins un très grand nombre de leurs praticiens, qui se prétendent scientifiques ignorent superbement le questionnement épistémologique et se sont rendues de facto pseudosciences; c’est à dire dont les résultats scientistes n’ont aucune valeur interprétative de la réalité et d’autant plus ne permettent pas d’agir sur le réelle de façon rationnelle et efficace. Ce sont la Climatologie (depuis l’émergence du GIEC) et les sciences économiques ( Depuis la révolution industrielle). Les croyances qui immergent les rendent tout au plus pratiques dogmatiques c’est à dire cultes.
    J’apprécie beaucoup la démarche épistémologique de Pierre, elle nous ouvre les yeux sur bien de petites certitudes qui nous altèrent le jugement quotidien avec des conséquences dommageable parfois incommensurables par l’effet papillon qu’elles induisent tant elles sont récurrentes et prégnantes dans nos représentations. Leurs actions de dévoiement fasse à la pensée critique ne s’annulent pas entre elles mais se renforcent toujours. Cet effet papillon par contre est inexistant dans les phénomènes complexes multifactoriels tel que le climat. De ce côté là soyez rassurés, le prétendu effet papillon est tout au plus une manipulation de vos esprit pour vous enfermer dans les certitudes de biens pensants (de grands-prêtres).

    • Pierre Fraser / oct 21 2011 13:42

      Merci mille fois Olivier pour le commentaire !

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